Alors que le secteur des fonds souverains devrait atteindre 5 500 milliards de dollars fin 2012 et que ces investisseurs de long terme se révèlent des acteurs incontournables
d’un marché encore difficile, leur appétence aux risques sera-t-elle une réalité pour 2011 ?
A la suite du sommet des fonds souverains de mai 2010 à Sydney, où placent-ils le curseur entre un niveau de transparence attendu par les entreprises et les Etats et la prise de risques
nécessaire à la poursuite de leurs objectifs ?
Quelle est la marge de progression de ce marché ? Quelles nouvelles classes d’actifs les attirent ?
Tandis que Temasek, l’un des deux fonds souverains de Singapour, a créé deux sociétés de gestion, on est en droit de s’interroger sur l’évolution de leurs métiers vers des business dévolus traditionnellement aux banques et asset managers.
Enfin, les fonds souverains peuvent-ils être une réponse à des problématiques actuelles issues de la crise, telles que la réforme des retraites en France ou l’explosion de la dette souveraine en Europe ?
Pour obtenir les réponses à ces questions, participez à une conférence unique réunissant les experts issus des Fonds Souverains, Banques, Sociétés de Gestion et Entreprises lors de la 3ème Rencontre Annuelle organisée par Dii :
Fonds Souverains 2011
Le 24 novembre 2010, à Paris
Cette journée exceptionnelle vous permettra de :
Décrypter les logiques d’investissements des fonds souverains en 2011
Définir les règles de gouvernance et le partage des garanties dans le cadre d’une prise de participation ou d’une collaboration entreprise/fonds souverain
Anticiper la création de nouveaux fonds souverains, tel que celui de l’Inde ou de l’Europe